BIOETHIQUE Les députés veulent revoir le sort des embryons. Le 4 décembre dernier, le Sénat a en effet vote une proposition de loi, présentée par le Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), autorisant, sous certaines conditions, la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires. « Cette proposition prevoit de passer d’une interdiction de la recherche sur l’embryon avec derogation a une autorisation encadrée, avait alors declare Genevieve Fioraso, ministre de I’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il s’agit d’une avancée majeure, attendue par nos chercheurs» defendait la ministre. Les députés reprennent le flambeau ce jeudi. Il y a deux arts pourtant, après des débats particulièrement houleux, le Parlement avait reconduit le principe de I’interdiction avec des derogations. La recherche sur l’embryon et les cellules souches est interdite sauf derogations depuis 2004. La proposition de loi actuelle, soutenue par le gouvernement, veut autoriser la recherche à quatre conditions : le projet doit étre « scientifiquement pertinent », avoir « une finalité médicale », « ne pouvoir étre conduit qu’avec des embryons humains » et enfin « respecter des garanties éthiques ». L’Agence de biomédecine jouera toujours son róle de controle. Sont exclusivement concernés ce que l’on appelle des « embryons surnuméraires », c’est-à-dire congelés apres des fécondations in vitro réalisées dans le cadre de l’assistance médicale a la procreation. La France compte ainsi quelque 150 000 embryons congelés a -196 ‘C. En 2002, les députés avaient vote pour un texte similaire La question, ultrasensible, divise politiquement. L’opposition a depose une pluie d’amendements. Bernard Debré (UMP), qui a été membre du Conseil d’éthique jusqu’à il y a quelques semaines, va voter contre ce texte. « Il y a quelques années, je m’étais laissé convaincre qu’il valait mieux interdire cette recherche, avec des derogations. Mais, avec les cellules souches, cela n’a meme plus aucun intérét. Aujourd’hui, on n’a plus tellement besoin de faire de la recherche sur l’embryon, explique-til. Bernard Accoyer (UMP) estime, quant a lui, que ce nouveau texte va « inverser la procedure. Or le processus actuel n’est pas handicapant pour la recherche. Finalement, c’est plus une question d’image pour lee chercheurs. Quand l’autorisation est automatique, les chases sont plus simples pour eux ». Le depute va donc « très certainement » voter contre le texte.

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